Kasaï central : Dieudonné NKISHI KAZADI pleure Mamie KAKUBI et salue son sens du devoir ainsi que son engagement au service de la République

Le président national du parti anti chômage CONGO POSITIF, Dieudonné NKISHI Kazadi, exprime sa profonde tristesse après le décès de Mamie Kakubi Tshikele, ancienne bourgmestre des communes de Nganza et Lukonga, ainsi que maire honoraire de la ville de Kananga.
Dans un message de condoléances publié ce dimanche 12 juillet 2026, Dieudonné NKISHI salue le parcours d’une femme engagée au service de la République, reconnue pour son sens du devoir, son respect des institutions et sa proximité avec la population.
« La disparition de Madame MAMIE KAKUBI TSHIKELE constitue une perte considérable pour la Ville de Kananga, la Province du Kasaï Central et, plus largement, pour tous ceux qui ont eu le privilège de connaître une femme dont le parcours fut marqué par le sens du devoir, le courage dans l’exercice des responsabilités publiques et un engagement constant au service de l’intérêt général », écrit-il.
Ayant côtoyé la défunte de son vivant, le président de Congo Positif estime que Mamie KAKUBI laisse l’image d’une dirigeante proche de la population et dont les œuvres resteront gravées dans les mémoires.
« À titre personnel, je garde d’elle le souvenir d’une personnalité d’une grande valeur, que j’ai eu l’honneur de côtoyer aussi bien dans le cadre de notre engagement politique que dans celui de la formation académique des militaires de l’École de Formation des Officiers (EFO) de Kananga. Au cours de cette collaboration, j’ai pu apprécier son attachement à la République, son respect des institutions, sa disponibilité au dialogue et sa ferme volonté de contribuer à l’élévation intellectuelle et civique de ceux qui avaient la noble mission de servir la Nation sous les drapeaux », ajoute-t-il.
Dieunnonné NKISHI présente enfin ses condoléances à la famille de la défunte, à ses proches ainsi qu’aux habitants de Kananga, tout en priant pour le repos éternel de son âme.
« Face au mystère de la mort, les mots demeurent insuffisants pour traduire la douleur qu’éprouvent les familles, les amis, les collaborateurs et tous ceux qui lui étaient attachés. Toutefois, la foi nous enseigne que ceux qui ont consacré leur existence au bien de leurs semblables ne disparaissent jamais véritablement: ils continuent de vivre à travers l’héritage moral, les œuvres accomplies et les valeurs qu’ils ont transmises », renchérit-il.
✍️ GloDi-Gilbert KABONGO
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