Implantation du port sec de Kalamba Mbuji : le DG de l’OGEFREM est arrivé à Kananga à la tête d’une forte délégation pour une mission d’itinérance au Kasaï central et au Kasaï
Le Directeur général de l’Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM), William KAZUMBA MAYOBO, est arrivé ce jeudi 17 avril 2025 à Kananga, à la tête d’une forte délégation composée notamment des administrateurs Théo Kazadi et Bombelosanda Balume, de la représentante du Vice-Premier Ministre des Transports, Mme Mombunza Libotolo, et de l’expert Tshitenge Thiowa.
Aussitôt arrivée à Kananga, la délégation a été reçue par le Gouverneur du Kasaï central, Joseph Moïse Kambulu, pour une séance de travail axée sur la mission et les enjeux liés au projet.

À sa descente d’avion à l’aéroport de Lungandu à Kananga, le DG William Kazumba a expliqué à la presse que cette mission s’inscrit dans le cadre de l’implantation du port sec de Kalamba Mbuji et de plusieurs plateformes logistiques, dont les aires de stationnement de Matamba, Bilomba et Mbulungu.
« L’OGFREM, sous la coupe de Son Excellence Monsieur le VPM des Transports, a fait un lobbying bénéfique auprès de la Banque Africaine de Développement pour le financement de la construction du port sec de Kalamba Mbuji, avec ses annexes. La BAD a accédé à cette demande de l’OGFREM et de notre ministère de tutelle, et finalement du Gouvernement de la République. Nous avons obtenu cet accord de préfinancement de la construction du port sec de Kalamba Mbuji et des plateformes logistiques telles que les aires de stationnement de Matamba, de Bilomba et de Mbulungu », a-t-il déclaré.
William Kazumba a également fait savoir que ce projet, financé par la BAD, nécessite la vérification et la sécurisation des titres de propriété des sites ciblés.
« …Et compte tenu du volume du trafic qui est généré aujourd’hui par l’axe Kandiadi-Kamako-Tshikapa et Tshikapa-Kananga, le flux de ce trafic intéresse au plus haut point le gouvernement de la République, et nous sommes tenus de venir, ensemble avec les administrateurs, évaluer la situation, constater ce qui se passe sur terrain, identifier les sites que nous voulons valoriser et construire, parce que la BAD, pour sortir son argent, il faut que l’OGFREM prouve que tous les sites concernés lui appartiennent, avec des titres de propriété à l’appui », a-t-il ajouté.
Le DG de l’OGEFREM a réaffirmé l’engagement de son institution à concrétiser la vision du Président de la République, axée sur la création d’emplois et le développement des infrastructures « pour que le Congo devienne un pays fort et prospère, qui joue pleinement son rôle au centre de l’Afrique et au centre des activités économiques du monde ».
✍️ Dorcas Ngoy | Lekasaien.net
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